Comment se remettre d’un échec entrepreneurial ? Mon expérience

se remettre d'un échec entrepreneurial

L’échec entrepreneurial, c’est un obstacle que l’on rencontre qui devient souvent une opportunité. Mais avant de s’en rendre compte, crois-moi, on passe par énormément de phases ! Aujourd’hui, j’aimerais te parler de comment se remettre d’un échec entrepreneurial selon ma propre expérience. Nous allons voir concrètement :

  • La vision de l’échec qu’ont la majorité des gens
  • Pourquoi changer de regard sur l’échec est essentiel
  • Comment je me suis remise de mon échec entrepreneurial
  • A quoi ressemble le rebond d’une entrepreneure

La vision de l’échec entrepreneurial

L’échec, c’est souvent un gros mot ! On pense souvent que lorsqu’on échoue, c’est la fin… Encore plus dans l’entrepreneuriat. Car au lieu d’être un entrepreneur à succès, on est un entrepreneur qui échoue, alors ça devient tout de suite moins valorisant… Reprogrammons ensemble notre vision de l’échec. 

Finalement, dans le paysage entrepreneurial, l’échec est la norme. Selon Bpifrance, plus de 50% des entreprises cessent leur activité dans les cinq ans suivant leur création. Est-ce pour autant un échec ? Ces entrepreneurs ont peut-être tiré des apprentissages qui les aideront pour une future création. Et pourquoi le parcours d’un entrepreneur devrait être linéaire d’ailleurs ?

On glorifie les success stories

Aujourd’hui, il est clair qu’on glorifie énormément les success stories. Sur beaucoup de comptes instagram sur l’entrepreneuriat, de pages Linkedin ou de sites web… On ne voit que des témoignages de réussite. Telle personne a fait une levée de fonds de 10 millions, telle personne est devenue une licorne française blablabla… 

Alors oui, la réussite inspire et peut nous pousser à emprunter leur chemin. Mais on oublie une partie essentielle : les obstacles, les revers, les échecs, qui après ont amené à la réussite. Parce qu’il est clair qu’un parcours entrepreneurial n’est jamais parfait ! Même s’il finit sur une levée de fonds. Il est temps de parler de manière complète du parcours des entrepreneurs. 

Aujourd’hui justement, je vais te parler précisément de mon parcours ! En espérant qu’il t’inspirera à te lâcher la grappe sur cette exigence de perfection (et oui). L’objectif n’est pas d’être une entrepreneure parfaite, mais d’avoir une activité alignée, qui nous rend heureuse (tout en étant rentable) même avec un parcours imparfait. 

Mais où sont les histoires d’échecs ? 

Finalement, on parle beaucoup de success stories, mais où sont les failure stories ? Alors oui, c’est peut-être un peu moins vendeur sur le coup… Mais pourquoi est-ce que cela ne pourrait pas aussi être une source d’inspiration ? La réussite inspire, mais l’échec rassure sur le fait que nous sommes tous humains, et que notre parcours n’a pas à être lisse ou parfait. 

Mais malheureusement, l’échec ne conduit pas toujours à un rebond et à une réussite fulgurante ! L’échec a aussi des conséquences énormes sur les entrepreneurs, qu’elles soient physiques, mentales ou financières, notamment : 

  • L’épuisement après s’être beaucoup investis dans son business
  • L’anxiété ou la dépression face au deuil à faire sur sa situation
  • Les troubles du sommeil face aux perturbations émotionnelles

Bien sûr, on peut échouer parfois dès le stade du projet, avant même d’avoir créé. Mais l’échec peut aussi survenir bien plus tard, après 20 ans de développement de son entreprise. Chaque échec est différent, arrive à un stade propre à chacun et à des conséquences plus ou moins lourdes. 

Changer le regard sur l’échec

Quoi qu’il en soit, il est temps de changer le regard que l’on porte sur l’échec. Au lieu de voir l’échec comme un événement terrible qui se passe dans notre parcours entrepreneurial… Il est temps de le voir comme une opportunité d’évolution, même si c’est parfois très difficile. 

Une étude de Bpifrance en 2025, montre que 75% des dirigeants interrogés considèrent l’échec comme une opportunité d’apprentissage. Il est important de rappeler qu’on passe tous par l’échec à un moment donné à un autre de toute façon dans son projet. Parfois, ce sont des échecs mineurs, d’autres fois majeurs. Par exemple : 

  • Organiser un atelier et avoir zéro participants au début
  • Lancer une communication ou une publicité qui ne marche pas
  • Créer un produit qui ne se vend pas 
  • S’associer à quelqu’un qui ensuite sort de l’entreprise

Ces échecs ne sont pas une fin en soi et ne te définissent pas. Ce sont des indicateurs qu’il y a peut-être quelque chose à changer. Parfois c’est ta communication, ta façon de vendre… Ou alors c’est que tu n’as pas encore assez interrogé ta cible et son besoin pour avoir une vision claire. Dans tous les cas, tu peux apprendre et évoluer vers une activité qui fonctionne mieux. 

Mon premier échec entrepreneurial

Laisse-moi maintenant te parler de mon propre parcours, avant de te détailler comment j’ai dépassé l’échec. Déjà, j’ai commencé mon premier projet jeune à l’âge de 23 ans. A ce moment-là, j’ai été accompagnée par le réseau Pépite (qui est d’ailleurs vraiment génial) que j’ai pu mobiliser à la sortie de mes études pendant 2 ans. Mes idées ont beaucoup évolué : 

  • D’abord, je voulais lancer une plateforme de mentorat pour les jeunes diplômés
  • Ensuite, un accompagnement en ligne pour l’installation en libéral des psys
  • Et enfin, une application d’auto-thérapie pour les jeunes adultes anxieux

C’est ce dernier projet que j’ai développé le plus longtemps en étant accompagné. Pour aboutir à ce projet, j’ai déjà dû pivoter énormément de fois parce que mon idée n’était pas viable, ou parce que je ne me sentais plus alignée. A la fin, j’ai voulu développer une application pour prendre soin de son bien-être mental en autonomie, par des programmes vidéos structurés, avec le soutien de professionnels de santé présents tout de même sur l’appli. 

C’était un gros projet, qui demandait une recherche de financements et le fait de trouver des associés. J’ai rencontré divers challenges durant ce projet, dont la perte de mon associé principal qui est sorti du projet. Je te dirais progressivement dans cet article comment les choses se sont déroulées, et comment j’ai abouti à l’arrêt de ce projet. 

A savoir quand même que j’ai rencontré énormément de réussites dans le cadre de projet. J’ai eu le soutien de nombreux jeunes que je rencontrais qui trouvaient que c’était une super idée. J’ai gagné des concours de pitchs avec prix financier à la clé, dont un prix coup de cœur du jury qui m’a particulièrement touché. C’était un projet innovant, qui demandait un vrai développement. J’ai réussi à développer une première version interactive de l’appli que j’ai pu tester auprès de jeunes, mais malheureusement, tout s’est arrêté là. 

Comment je me suis remise de l’échec entrepreneurial : 8 étapes

Ce que je vais te raconter aujourd’hui, c’est comment et pourquoi j’ai décidé d’arrêter ce projet-là qui avait pourtant du potentiel. Je vais t’expliquer aussi quel est le processus par lequel je suis passée pour faire le deuil de ce projet qui me tenait à cœur. Puis, nous verrons comment j’ai réussi à rebondir vers un nouveau projet, tout en apprenant de mon précédent projet. J’ai formalisé ça en 8 étapes par lesquelles je suis passée successivement pour y parvenir. Alors, c’est parti ! 

1 – J’ai d’abord pris conscience qu’il fallait arrêter le projet

Comme tu vas voir, chaque arrêt part d’abord d’une décision : celle de tout arrêter. Bien sûr, cette décision est précédée de signes annonciateurs, et aussi de soirées entières à me plaindre à tous mes proches du fait que j’étais bloquée dans mon projet (lol). Je vais te dire quels étaient les premiers signes pour moi : 

  • J’étais bloquée sur mon projet pendant des mois
  • J’avais peur de rechercher des financements pour vraiment me lancer
  • Je procrastinais sur les tâches importantes alors qu’elles étaient cruciales 
  • L’alignement n’était plus là : je sentais que quelque chose clochait

J’ai échangé avec de nombreuses personnes, que ce soit des chargés de projets Pépite, ou des étudiants-entrepreneurs… A force de discuter sur mes blocages, déjà je me suis rendue compte que d’autres personnes étaient dans ma situation. Mais en plus, j’ai pris conscience que je n’étais plus alignée avec ce projet. 

Est-ce qu’on soigne vraiment l’anxiété par une application mobile ? Est-ce vraiment suffisant ? Je me posais beaucoup de questions, et au fond je savais que ce projet ne me correspondait plus. ll ne fallait pas forcer, mais accepter qu’il était temps de faire une pause pour prendre de la distance et mieux rebondir plus tard. 

Et je peux vous dire que l’acceptation n’était pas facile ! Quand on investit du temps de son projet, et des ressources financières… Ça fait un peu mal ! Alors il faut se laisser du temps. J’ai donc commencé par réfléchir sur la cause de mes blocages, pour ensuite prendre conscience du désalignement que j’avais avec mon projet. 

2 – J’ai cherché du soutien auprès de réseaux et entrepreneurs

Après avoir pris cette décision, c’est là que le processus de deuil s’est mis en place. Et oui, je sais qu’on parle d’un projet entrepreneurial, mais pour autant c’est le même processus ! Un processus parfois long et difficile, douloureux émotionnellement, permettant ensuite de rebondir. On parle par exemple d’étapes comme le : 

  • Déni : on refuse l’idée d’abandonner son projet malgré les signes
  • Colère : on est énervé contre nous-même de ne pas avoir réussi
  • Dépression : on est très tristes par rapport à l’arrêt, super déprimés
  • Résignation : on commence à accepter que ça avait du sens d’arrêt
  • Acceptation : on accepte réellement que c’était la bonne décision à prendre
  • Reconstruction : on passe à autre chose et on rebondit enfin

Et pour naviguer ce deuil particulièrement complexe, il est important de s’entourer. De ne pas rester seul. Que ce soit par des réseaux d’accompagnement, d’autres entrepreneurs que tu connais, ou ta famille et tes amis. L’important est de partager son ressenti et de ne surtout pas rester seul. 

Personnellement, j’avais une ancienne étudiante-entrepreneur que je connaissais qui a elle-même vécu l’échec entrepreneurial. Elle avait un projet d’ouverture d’un centre sportif et bien-être avec une amie, et ça a malheureusement tourné au vinaigre… Son amitié a aussi été atteinte, et le projet a été abandonné. En partageant nos échecs respectifs, cela m’a aussi aidé à avancer dans mon processus de deuil. 

3 – Je me suis laissée du temps

Après ça, j’ai décidé de me donner du temps. Je savais que ce deuil ne serait pas immédiat du tout, je suis restée dans une phase de tristesse assez longtemps honnêtement. Chaque phase dure différemment selon les personnes d’ailleurs ! Et il y a certaines phases par lesquelles tu ne passeras pas, ce n’est qu’un cadre théorique cette histoire de processus. 

Justement, l’étude de Bpifrance en 2025 montre bien que le rebond n’est ni immédiat, ni linéaire : un dirigeant sur deux met plus de six mois à se remettre de cette épreuve. Parfois plus, quand on parle de situations comme la liquidation de l’entreprise après des années. C’est bel et bien une épreuve, qui nécessite bien sûr un accompagnement

Personnellement, cela m’a pris 1 an. Et honnêtement, un an c’est long aha ! Alors que je n’avais pas 500 employés et 10 ans de direction de l’entreprise ! Mais j’ai décidé d’accepter que mon vécu était peut-être différent de celui des autres, et que c’était comme ça. J’ai accepté d’être dans ce processus de deuil et de ne pas savoir combien de temps cela durerait. 

En attendant, j’ai recherché un job (et oui) pour mobiliser mes nouvelles compétences acquises. J’ai fait énormément d’entretiens, et beaucoup d’entreprises ne comprenaient pas forcément mon parcours atypique d’étudiante-entrepreneure (on en reparlera plus tard). J’ai appris à valoriser mes forces et m’intéresser à des entreprises plus ouvertes à des profils nouveaux. Pendant ce temps-là, je pensais souvent à mon projet et au fait que j’aurais aimé que ce soit différent. Que j’aurais aimé le conduire jusqu’à son terme. Mais j’ai décidé d’accepter. 

4 – J’ai engagé un travail d’introspection

Pendant toute cette recherche de job et processus de deuil, j’ai continué à réfléchir. Il fallait que je comprenne clairement ce qui s’était passé et ce qui a mené à l’échec. J’ai alors identifié certains éléments bloquants, notamment : 

  • La recherche concrète de financements (et la peur de l’endettement que j’avais)
  • La perte de l’associé principal (et le fait d’en trouver un nouveau)
  • Le fait que je doutais de mes compétences à entreprendre sans associé

Ces éléments bloquants étaient rattachés directement à des peurs et croyances limitantes, sur ce que j’étais capable ou non de faire. Ces peurs profondes sur l’endettement, que mes propres capacités à mener le projet seule, ont été sacrément bloquantes. Comment avancer dans ce projet sans les dépasser ? Mais à ce moment-là, je n’avais pas conscience que j’avais ces peurs. 

C’est inconsciemment qu’elles prenaient le pas sur le reste. En y réfléchissant plus tard et en faisant un travail d’introspection, j’ai ensuite compris qu’elles ont contribué à ce blocage. En écrivant par exemple avec un travail de journaling, j’ai pris conscience de mes pensées limitantes et de leur rôle. Il fallait que je travaille sur ça pour ne pas que cela impacte durablement mon estime de moi-même. 

5 – J’ai analysé objectivement les causes de l’échec

Au-delà des pensées limitantes et des peurs qui sont plutôt subjectives, il fallait aussi que j’analyse concrètement les éléments objectifs. Quelles ont été les causes de l’échec ? Qu’est-ce qui aurait pu être mieux fait ? Pour cela, j’ai utilisé l’outil du SWOT qui m’a permis de réfléchir sur les menaces et points faibles de mon projet (malgré ses points forts) : 

  • Opportunités : le marché des applis était porteur et à forte croissance 
  • Points forts : j’étais formée sur le sujet et accompagnée
  • Menaces : réglementations très fortes dans la santé numérique, coût financier du développement, besoin d’un fort réseau dans le domaine
  • Points faibles : pensées limitantes, peurs, blocages, pas d’associé, manque de réseau car jeune

Je me suis alors rendue compte que certes j’avais des pensées limitantes, mais que ce n’était pas tout. Le marché était aussi complexe dans ce domaine : les réglementations sur la santé numérique étaient de plus en plus nombreuses, les barrières à l’entrée également. Il fallait un réseau ultra solide et des moyens pour dépasser ce blocage, et à ce moment-là, je n’avais pas les ressources pour faire face. 

Alors vous me direz que oui, j’aurais pu aller chercher les ressources ! Mais à ce moment-là, tout a pris le pas. En plus, comme je te l’ai dit, je ne me sentais plus alignée. Comme je trouvais que le projet était trop grand, trop complexe pour moi et que je n’étais plus alignée : j’ai décidé d’arrêter. C’est grâce à ce travail d’introspection et de SWOT que tout est devenu plus clair pour moi. 

6 – J’ai pris conscience des compétences développées

Toute cette introspection m’a permis de prendre conscience que j’avais grandi de cette expérience. En ayant un projet entrepreneurial, j’ai développé pleins de nouvelles compétences ! A travers les difficultés, je les ai mobilisées et c’est pour moi une grande réussite. Par exemple, j’ai renforcé des qualités comme la : 

  • Résilience : le fait de rebondir malgré l’échec
  • Persévérance : continuer à avancer malgré les difficultés
  • Patience : même en l’absence de résultat, se donner du temps
  • Capacité d’apprentissage : j’ai lu beaucoup d’articles, livres etc pour me former
  • Aisance à l’oral : à force de pitcher constamment mon projet
  • Posture entrepreneuriale : aller vers les autres et oser parler de soi

Finalement, ce projet a été une véritable expérience de vie et un moyen aussi de faire du développement personnel. C’est en faisant qu’on apprend. D’ailleurs, on dit souvent “fail fast, learn faster” ! Plus tu échoues, et plus tu apprends. C’est un élément central de la culture américaine, c’est d’ailleurs peut-être surtout la culture française qui ne met pas en avant l’échec comme une opportunité. 

7 – J’ai travaillé sur mon estime de moi-même

Ensuite, comme je me suis rendue compte que j’avais des croyances limitantes sur ma propre compétences, j’ai décidé de travailler sur mon estime de moi-même. Aller à la source et reprogrammer ces fichues croyances qui m’empêchaient d’avancer. Car même si le projet était arrêté, les croyances, elles, étaient toujours là ! Même si on dit que l’échec ne définit pas notre valeur, ça peut mettre un sacré coup. J’avais donc des croyances comme : 

  • “Je ne suis pas capable d’entreprendre ou de mener un projet”
  • “Je ne suis pas assez qualifiée ou compétente”
  • “Si j’ai échoué, cela veut dire que je ne suis pas faite pour entreprendre”
  • “La seule option est d’être salariée”

Alors je te laisse imaginer les effets que ça avait ! Ces croyances étaient erronées, car elles ne représentaient pas une vision fidèle à la réalité. J’ai donc travaillé sur le fait de faire des affirmations pour contrer ses croyances, et les remplacer par des alternatives plus aidantes. A force de les répéter au quotidien, cela m’a progressivement aidé à prendre confiance en ma compétence. 

Finalement, c’était un peu un syndrome de l’imposteur ! Le fait de douter de ses compétences et de ses qualités malgré les preuves du contraire. Alors laisse-moi te dire une chose : l’échec ne définit pas ta valeur. Que tu réussisses ou pas ton business, tu es toujours la même : une bonne personne, qui a de la valeur. N’oublie aussi d’avoir une vie à l’extérieur de ton projet : un article de Pépite Ozer soutient qu’il est essentiel de cultiver des loisirs et une vie sociale à côté de son projet pour rester équilibré.

8 – J’ai fait le point sur mes rêves personnels et professionnels

Après tout ce processus de deuil, j’arrivais enfin à la phase d’acceptation de l’échec entrepreneurial. Comment donc se diriger vers la phase de reconstruction ? Pour cela, je me suis demandée quels étaient mes rêves personnels et professionnels ? Comment je voyais ma vie ? Est-ce que je veux être salariée ? Ou entreprendre ? Je me suis alors rendue compte que : 

  • Je voulais être libre et avoir de la flexibilité mon planning
  • Que l’indépendance et la liberté étaient mes valeurs principales
  • Que j’étais naturellement autonome et capable de m’organiser
  • Je ne pensais pas être faite pour le salariat honnêtement
  • J’ai une passion en moi pour la santé mentale que je dois accomplir

J’ai une mission de vie : celle d’aider les gens sur la thématique de la santé mentale. Alors oui, j’ai eu un échec, mais cela ne veut pas dire que cela doit me détourner de ma trajectoire de vie. En identifiant mes rêves de vie, je me suis rendue compte que je voulais entreprendre à nouveau. Lancer un nouveau projet, juste différent du précédent. J’ai enfin clos la phase de deuil et c’est comme ça que je me suis remise de l’échec entrepreneurial. 

J’ai décidé de rebondir avec un nouveau projet

Comment se remettre d’un échec entrepreneurial ? Mon expérience montre que chaque vécu est différent, et que cela prend plus au moins de temps selon les personnes. Certaines personnes feront le deuil très rapidement, tandis que d’autres auront besoin de mois, voire d’années. L’important est d’accepter et de reconnaître chaque vécu singulier. 

J’ai personnellement appris beaucoup de cette expérience. J’ai développé des compétences entrepreneuriales mais aussi personnelles qui me serviront pour la suite. Avec ce nouveau projet, Serenitiz, je veux améliorer la santé mentale des entrepreneures qui souffrent d’épuisement, de charge mentale ou de doute impactant leur business. Il est temps de remettre la sérénité et l’équilibre au cœur de son aventure entrepreneuriale.

C’était un projet auquel je pensais depuis quelque temps, qui combine accompagnement individuel, interventions collectives et ressources en ligne. En proposant un écosystème complet, je réponds aux besoins singuliers de ma cible selon le stade auquel elle se trouve. Alors oui, mon rebond ressemble à ça. Et toi, à quoi ressemble ton rebond ? Partage ton expérience en commentaire ! 

A retenir

L’échec est souvent vu négativement par la société, mais n’est pas une preuve de ta valeur personnelle. L’échec entrepreneurial n’est pas définitif, c’est une opportunité pour toi d’apprendre et d’évoluer pour réussir peut-être encore mieux ton prochain projet. Alors ça te parle ? Que penses-tu de ce challenge d’ailleurs ? J’ai lancé le challenge 52 semaines pour te prouver qu’il est possible d’allier santé mentale et réussite entrepreneuriale, alors j’espère que ça te plait. A la semaine prochaine pour le prochain article du challenge ! Ambre. 

Sources : 

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Qui suis-je ?

👋 Je suis Ambre, passionnée d’entrepreneuriat et convaincue que chaque personne a en elle le pouvoir d’entreprendre sa propre vie.

🌱 Après avoir passé 2 ans à développer un projet entrepreneurial à impact, j’ai compris que le plus important était la connaissance de soi et l’accord avec ses valeurs afin d’entreprendre avec alignement, plutôt que de conduire n’importe quel projet.

🎯 Aujourd’hui, j’aimerais apporter de la valeur aux personnes qui rêvent d’entreprendre, mais qui doutent encore. Mon but : les aider à révéler leurs forces, dépasser leurs blocages et oser se lancer, à leur manière.

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